Il ne se passe pas un jour sans que Lawan Zanna ne se souvienne de sa fille Aisha dans ses prières. Elle faisait partie des 276 élèves enlevées il y a dix ans lorsque des extrémistes islamistes ont fait irruption dans leur école dans le village de Chibok, au nord-est du Nigeria.
"Cela me met tellement en colère d'en parler", déclare M. Zanna, 55 ans, dont la fille fait partie des quelque 100 filles toujours portées disparues depuis les enlèvements de 2014 qui ont stupéfié le monde et déclenché la campagne mondiale #BringBackOurGirls sur les médias sociaux.
L'enlèvement de Chibok...
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